Le moratoire aurait dû (et doit !) permettre une remise à plat de la fiscalité écologique pour la rendre juste socialement, l’engagement d’un investissement massif pour les mobilités alternatives à la voiture individuelle et la rénovation énergétique des logements, la restauration de l’ISF, la révision du CICE, bref remettre de la justice sociale et fiscale, tout en engageant la transition écologique.
Mettre des politiques fiscales injustes sur le dos de l’écologie est irresponsable !
Une macronisation contre l’intérêt des toulousains et des services publics qui rétrécissent quand les jours rallongent
Lors des propos liminaires du conseil municipal de Toulouse, au nom du groupe des élu-es « Toulouse Vert Demain »,