Le moratoire aurait dû (et doit !) permettre une remise à plat de la fiscalité écologique pour la rendre juste socialement, l’engagement d’un investissement massif pour les mobilités alternatives à la voiture individuelle et la rénovation énergétique des logements, la restauration de l’ISF, la révision du CICE, bref remettre de la justice sociale et fiscale, tout en engageant la transition écologique.
Mettre des politiques fiscales injustes sur le dos de l’écologie est irresponsable !
Une voix pour tenter de construire une alternative écologique et sociale
Militant et élu écologiste, j’ai défendu et défends l’idée de porter en 2012 une candidature écologiste, convaincu que