Que Bertrand Serp, adjoint en charge du numérique, accepte une invitation à Roland Garros de la part d’Orange d’une valeur de 145 € et la trouve acceptable est choquant : le lien direct entre l’invitation et sa délégation, le montant important (Bertrand Serp ne connaît pas les minima sociaux ou le SMIC…) auraient dû suffire pour qu’il la refuse.
La déontologie pourrait aussi se poser sur le lien étonnant entre l’embauche récente de l’ancienne suppléante aux législatives de Bertrand Serp dans une entité satellite de la métropole dont il est président…
Cette affaire démontre que la charte de déontologie votée par la majorité n’est qu’une liste de principes flous et insuffisants, non sanctionnés, et c’est pour cela que le groupe des élus Toulouse Vert Demain ne l’avait pas votée.
Il est temps de travailler à une réelle charte de déontologie qui garantisse l’éthique et la probité des élus dans l’exercice de leurs fonctions !
Jean-Luc Moudenc n’abandonne pas que son parti : il abandonne des projets et les ToulousainEs
Propos liminaires au nom du groupe « Toulouse écologiste, solidaire et citoyenne » au conseil municipal du 9 novembre 2022