A l’invitation des SCOP et SCIC d’Occitanie, j’ai participé à un débat intéressant sur la place des coopératives dans la gestion des services publics, sur leur capacité de création d’activités et d’emplois sur les territoires, sur la manière dont la démocratie dans l’entreprise peut contribuer à davantage de justice sociale, et enfin une invitation à repenser la propriété des biens communs (l’eau, l’énergie, le vivant…) avec une autre approche économique et politique…
Aujourd’hui, les alternatives sont déjà là : des utopies concrètes, des transformations sociales par l’expérimentation et nouvelles pratiques sociales qui réinventent les façons de produire, de consommer et de partager, tout en incarnant des principes égalitaires et démocratiques. Il ne s’agit pas d’Uber et autres avatars de l’économie de partage qui prétendent l’incarner tout en contribuant à la précarisation des conditions de travail et à la privatisation des profits vers les paradis fiscaux, mais bien des éléments constitutifs d’une nouvelle économie post-capitaliste et post-croissance.
La plupart des initiatives citoyennes, projets alternatifs et innovations sociales – et notamment les coopératives – s’inscrivent dans le registre des « communs » : formes de propriété collective et de gestion partagée des ressources (ni entreprises privées ni Etat).
La ville et la métropole doivent devenir les catalyseurs de cette transition sociale, économique et écologique.
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