Le moratoire aurait dû (et doit !) permettre une remise à plat de la fiscalité écologique pour la rendre juste socialement, l’engagement d’un investissement massif pour les mobilités alternatives à la voiture individuelle et la rénovation énergétique des logements, la restauration de l’ISF, la révision du CICE, bref remettre de la justice sociale et fiscale, tout en engageant la transition écologique.
Mettre des politiques fiscales injustes sur le dos de l’écologie est irresponsable !
Pour les usagers des transports collectifs, c’est un coup de frein plus qu’un « nouvel élan » !
Les élue-s- écologistes regrettent l’augmentation des tarifs du réseau Tisséo votée aujourd’hui par le comité syndical du SMTC.